Aller au contenu

Développement de logiciel sur mesure pour PME : acheter un logiciel ou faire le vôtre ?

Vous avez un processus qui marche et un logiciel qui ne le suit pas : double saisie, exports à la main, un classeur partagé devenu critique. Nous développons l’application web qui prend le relais, hébergée en France, dont le code vous est livré. Et si un logiciel du marché fait l’affaire, nous vous le disons avant de commencer.

Voir nos réalisations

30min avec Mathis

Sans engagement

4,8/5

(51 avis Google)

Développement d’un logiciel sur mesure : le code affiché sur l’écran d’un poste de travail
Le constat

Pourquoi le vrai outil de l’entreprise finit-il souvent dans un tableur ?

Un logiciel du marché couvre le gros de votre activité, presque jamais l’étape qui vous est propre. Alors cette étape part dans un fichier à côté, le fichier gagne des colonnes, puis devient l’outil réel de l’entreprise : celui qu’une seule personne sait tenir à jour, qui se verrouille quand deux personnes l’ouvrent, et dont plus personne n’ose toucher les formules. En parallèle, la même information est saisie deux fois, la comptabilité reçoit un export manuel, et chaque demande d’évolution repart vers la feuille de route d’un éditeur qui ne connaît pas votre métier. Le logiciel n’est pas mauvais : c’est l’écart entre ce qu’il prévoit et ce que vous faites.

  • Le devis et le planning vivent dans deux fichiers qui ne se parlent pas
  • Le suivi de production se reconstitue le vendredi, à partir de feuilles remplies à la main
  • Le portail client, ce sont des mails, des pièces jointes et des relances
  • Le back-office commercial, ce sont trois exports et autant de versions des chiffres
  • Un classeur Excel partagé est devenu l’outil critique : une seule personne sait le tenir
Ce que le low-code sait faire

Donnée publique

88 %

Des tableurs d’entreprise passés au crible dans des audits de terrain contiennent au moins une erreur (Raymond Panko, université de Hawaï, « What We Know About Spreadsheet Errors »).

Pour qui

Logiciel du marché, no-code ou sur mesure : qu’est-ce qui tranche ?

Trois voies existent, et le sur mesure n’est la bonne que dans un cas sur trois. Un logiciel du marché gagne quand votre processus est normé : paie, comptabilité, facturation réglementée, personne n’a intérêt à redévelopper ça. Le no-code gagne quand il faut tester une idée ou outiller trois personnes, et il montre ses limites quand le volume monte, quand les droits se compliquent, ou le jour où la plateforme change ses règles. Le sur mesure gagne sur trois critères réunis : votre manière de travailler est un avantage commercial, plusieurs personnes utilisent l’outil tous les jours, et vous voulez décider seul des évolutions et du lieu d’hébergement. Si les trois ne sont pas là, nous vous le dirons.

4,8

51 avis

Ce que vous avez entre les mains à la fin : l’application, son code et son hébergement

Voir l'application web métier
Homme au téléphone prenant des notes devant son ordinateur portable

Cahier des charges fonctionnel

Votre processus écrit noir sur blanc : qui fait quoi, dans quel ordre, quelles règles de gestion, et ce qui reste volontairement hors du logiciel. C’est le document qui engage les deux parties.

Tableau de bord sombre entouré d'icônes de sécurité, de support et de maintenance

Application web, sans installation

Vos équipes ouvrent une adresse et se connectent avec leurs droits, depuis l’atelier, le bureau ou un chantier. Rien à installer sur les postes, rien à mettre à jour machine par machine.

Rangée de serveurs informatiques dans un data center illustrant l’impact énergétique du numérique

Hébergement en France

Serveur en France, sauvegardes, mises à jour de sécurité, surveillance de la disponibilité. Vous savez où sont vos données et sous quel droit elles tombent.

Illustration d'un tableau de bord ERP et CRM avec graphiques et modules de gestion

Code source livré, propriété du client

Le dépôt de code est transféré à votre nom avec la documentation technique. Vous pouvez confier la suite à qui vous voulez, et nous écrivons le code en le sachant.

Logos de Gmail, Pennylane, Brevo, Notion et Slack reliés à un outil central

Connexions à vos outils existants

Reprise de vos données, échanges avec l’ERP, la comptabilité ou le CRM par API quand elle existe, par fichiers programmés sinon. Vérifié avant de s’engager, pas pendant.

Interface de création d'une prestation, avec sélection des prestataires sur une carte

Comptes, droits et traçabilité

Qui voit quoi, qui peut valider, qui a modifié la ligne et quand. Un outil partagé sans droits ni historique redevient vite un classeur partagé.

Un tableur Excel remplacé par un outil métier sur mesure

Reprise de votre fichier Excel historique

Nous lisons votre classeur, gardons les règles qui servent, écartons les colonnes mortes, et faisons repartir l’historique dans la base du logiciel.

Cas client

Metalead : chiffrer de la tôlerie quand aucun éditeur ne sait le faire

Chez Metalead, le prix d’une pièce dépend d’un fichier 3D, d’une matière et d’une machine. Aucun éditeur ne vend ça : les logiciels de chiffrage du marché lisent des lignes de catalogue, pas de la géométrie. Et l’autre option — un tableur que se passent un donneur d’ordre et ses ateliers partenaires — se serait écroulée au premier mois d’usage réel. Nous avons donc construit l’outil plutôt que de tordre un produit existant. C’est le cas d’école de cette page : quand le métier n’existe pas en rayon, l’arbitrage acheter ou développer n’a qu’une réponse.

100 % sur mesure

Aucune brique du marché ne couvrait le chiffrage de tôlerie à partir d’un fichier 3D (page projet Metalead).

Le chiffrage lit la géométrie du fichier, là où un logiciel de catalogue s’arrête

Un donneur d’ordre et ses ateliers partenaires travaillent dans le même outil

Le devis se monte en quelques étapes, au lieu d’un aller-retour de fichiers

Rien n’a été adapté depuis un produit du marché : il n’en existait pas

Voir le projet Metalead

4,8

51 avis

Trois outils que nous avons développés parce qu’ils n’existaient pas

Maquettes de l'application Metalead

Développer une plateforme SaaS industrielle pour les entreprises de tôlerie

100% sur-mesure

Notre méthode

Comment se décide et se construit un logiciel sur mesure ?

Quatre temps : trancher entre acheter et développer, écrire le processus, livrer une première version utilisée pour de vrai, puis vous remettre le code et les clés.

  1. Mathis Haumont, co-fondateur de Najumi, au téléphone en prenant des notes

    Étape #1

    On tranche : acheter ou développer

    On met votre processus à plat, on regarde ce qu’un logiciel du marché couvre déjà et ce qui déborde. Si l’écart est mince, nous vous disons d’acheter. Si c’est votre métier qui déborde, nous chiffrons le développement.

  2. Visioconférence de cadrage entre l'équipe Najumi et une cliente

    Étape #2

    On écrit le processus avant la première ligne de code

    Règles de gestion, rôles, cas particuliers, et ce qui reste volontairement dehors. Nous venons le faire sur place, dans l’atelier ou le bureau où le travail se passe. Ce document sert de contrat : il évite l’outil qui fait tout et que personne n’ouvre.

  3. Deux développeurs de Najumi devant un écran pendant l'intégration d'un projet

    Étape #3

    On livre une première version que vos équipes utilisent

    Le cœur du métier est développé en premier, puis mis entre les mains de ceux qui s’en servent tous les jours. Leurs retours corrigent le modèle tant qu’il est encore facile à corriger, pas après la bascule générale.

  4. Présentation d'un projet livré, debout devant le grand écran de l'agence

    Étape #4

    On vous remet le code, le serveur et la documentation

    Dépôt de code transféré à votre nom, hébergement en France, documentation technique et formation des utilisateurs. Vous restez libre de faire évoluer le logiciel avec nous ou sans nous.

FAQ

Propriété, hébergement, évolutions : ce qu’il faut tirer au clair avant de développer

Mathis Haumont

Co-fondateur & CTO

N'hésitez pas à me contacter à tout moment. Je suis là pour répondre à toutes vos questions !

À qui appartient le code du logiciel une fois livré ?

À vous. Le dépôt de code est transféré à votre nom à la livraison, avec la documentation technique et les accès au serveur. Il n’y a pas de licence Najumi, pas de redevance annuelle, pas de clause qui vous empêcherait de confier la suite à quelqu’un d’autre. C’est la différence de fond avec un abonnement : vous ne louez pas un outil, vous détenez un actif que l’entreprise peut faire vivre, reprendre en interne ou transmettre avec le fonds de commerce. Nous écrivons le code en sachant qu’il sera relu par d’autres.

Où sont hébergées les données, et qui écrit le code ?

Les données sont hébergées sur un serveur en France, avec sauvegardes et mises à jour de sécurité, et nous vous disons quel hébergeur et quelle région avant de commencer. Le code, lui, est écrit dans nos bureaux au 69 rue Greuze à Villeurbanne, dans la métropole de Lyon : il n’y a pas de sous-traitance lointaine entre vous et la personne qui développe votre outil. C’est aussi pour ça que nous venons voir le processus sur place avant de le modéliser. Notre page agence web à Lyon détaille comment nous travaillons avec les PME de la région.

Qui maintient le logiciel une fois qu’il tourne ?

Un logiciel métier n’est pas un livrable qu’on pose et qu’on oublie : les dépendances vieillissent, des failles sont publiées, les navigateurs changent. Nous proposons un suivi qui couvre les mises à jour de sécurité, les sauvegardes, la surveillance de la disponibilité et les correctifs : c’est l’objet de notre page maintenance de site et d’application . Vous pouvez aussi reprendre cette maintenance en interne, puisque vous avez le code et la documentation pour le faire. Ce que nous refusons, c’est de livrer un logiciel que personne ne suit ensuite.

Comment se demandent les évolutions, une fois le logiciel en service ?

Vous nous écrivez le besoin, nous le chiffrons, vous décidez. La différence avec un abonnement se voit là : personne ne vous répondra que votre demande n’est pas dans la feuille de route du produit, parce que le produit, c’est le vôtre. En pratique, les évolutions arrivent par petits lots, testées par les utilisateurs avant la mise en service. Et quand une demande ne sert qu’à contourner un problème d’organisation, nous le disons plutôt que de l’ajouter : un logiciel qui grossit sans arbitrage finit aussi mal qu’un tableur.

Le logiciel peut-il parler à notre ERP, à notre CRM ou à notre comptabilité ?

Oui, dans la limite de ce que les outils en face autorisent. Quand votre ERP, votre CRM ou votre logiciel de comptabilité expose une API, nous branchons les échanges dessus ; sinon nous passons par des imports et des exports de fichiers programmés, moins élégants mais stables. Ce point se vérifie avant de s’engager, parce qu’un logiciel métier qui ne reçoit pas les données existantes ne sert à personne. Si c’est le CRM ou l’ERP lui-même qui est le sujet, voyez ERP et CRM et notre guide pour choisir un CRM de PME . Pour relier des outils entre eux sans développer de logiciel, c’est l’automatisation . Relier ses outils fait partie des trois chantiers de notre guide de la digitalisation des PME .

Combien coûte un logiciel sur mesure ?

Il n’y a pas de tarif affichable : le budget dépend du nombre de processus couverts, des rôles et des droits à gérer, des intégrations avec vos outils existants et de la quantité de données à reprendre. Un outil qui remplace un classeur pour une équipe n’a rien à voir avec une plateforme SaaS qui met plusieurs entreprises en relation. La bonne comparaison n’est pas « développer contre acheter », c’est « ce que vous détenez contre ce que vous louez chaque mois, indéfiniment ». Décrivez-nous le processus sur la page contact  : devis gratuit et sans engagement.

Pour un premier repère sur votre cas, sans rendez-vous : recevez le diagnostic express de votre site →

Combien de temps faut-il pour développer un logiciel métier ?

Nous ne donnons pas de durée avant d’avoir lu votre processus, parce que la réponse dépend entièrement du nombre de cas particuliers à traiter, et c’est toujours là que se cache le travail. Ce que nous pouvons dire, c’est la forme : une première version qui couvre le cœur du métier et que vos équipes utilisent pour de vrai, puis des lots d’évolutions. Le calendrier est posé dans le devis, après le cadrage. Pour préparer ce cadrage, la trame de notre modèle de cahier des charges est écrite pour un site web, mais les questions à se poser sont les mêmes.

Pour un premier repère sur votre cas, sans rendez-vous : recevez le diagnostic express de votre site →

Peut-on reprendre un logiciel développé par un autre prestataire ?

Souvent oui, à trois conditions : que le code source soit réellement accessible, que la technologie soit encore maintenue, et que l’hébergement puisse être repris. Nous commençons par un audit du code et de la base avant de nous engager sur la suite, parce que reprendre à l’aveugle est le meilleur moyen de promettre l’impossible. Il arrive que réécrire le cœur revienne moins cher que de rapiécer l’existant : dans ce cas nous le disons, chiffres en main. S’il s’agit d’un site et non d’un logiciel, voyez reprise de site internet  ; sur le choix du prestataire, notre article sur comment choisir un bon prestataire web .

Nous contacter

Dites-nous ce que votre logiciel actuel ne sait pas faire

Prêt à transformer votre idée en réalité ? Décrivez-nous votre projet et recevez une estimation personnalisée.

Recevoir mon devis

Devis gratuit et sans engagement

Bureau de l'agence Najumi à Villeurbanne (Métropole de Lyon)
Présent partout en France

Une agence web près de chez vous